« J’ai testé Microsoft HoloLens à San Francisco »

Acer Liquid M220 : Nombreuse fonctionnalité à prix très compétitif

Smartphone léger, prix démocratique, idéal pour les utilisateurs non professionnels IT tel que les professions libérales, les adolescents, enseignants, commerçants,… Il a tout pour plaire :  Avec la dernière version de  Windows Phone, le Acer Liquid M220 est le compagnon idéal permettant également d’insérer une deuxième carte SIM et la Micro SD le tout pour un prix de 79 €. Bien entendu,  ce smartphone n’est pas le haut de gamme mais il mérite toute l’attention. Nouveau-né de la gamme Acer qu’on ne présente plus d’ailleurs,  il est muni d’un écran tactile 4 pouces offrant une résolution de 233 pixels par pouce (ppi), d’un appareil photo à l’avant (2Mpx) et à l’arrière (5Mpx) avec un grand angle. La possibilité d’utilisation d’une deuxième carte Sim apporte un plus dans la vie de tous les jours, par exemple pour toutes les professions libérales, un seul smartphone pour les appels/SMS professionnels et privés idéale également pour les voyageurs pouvant insérer une carte Sim étrangère par exemple. Acer liquidProcesseur dual-core cadencé à 1,2GHz et une mémoire vive de 512Mo, mémoire de stockage de 4Go extensible via micro SD, il sort du lot. En plus le design simple et efficace et le poids de l’appareil en font un compagnon idéal pour toute la famille. Question performance c’est n’est pas le smartphone le plus puissant du marché certes mais pour 79€ on peut faire tourner la majorité des applications du Microsoft Store. On n’oublie pas le coin enfants, Skype, la suite Office installer sur le mobile et surtout OneDrive qui vous permet de synchroniser automatiquement photos, vidéo, musique et autres. Evidemment le tout accessible où que vous soyez sur toute autre platforme. En conclusion… A ce prix-là pour un smartphone Windows Phone 8.1 avec toutes les possibilités qu’on connait, un capteur photo 5Mpx, la micro SD et la deuxième carte Sim en font un des meilleurs smartphone d’entrée de gamme. Ce GSM a tout pour plaire pour la famille et surtout pour toute personnes en quête de la simplicité et de l’ergonomie d’un Windows Phone 8.1 et compatible avec Windows Mobile 10.

Les pompiers du Limbourg collaborent mieux grâce à Office 365

La réforme des services d’incendie a eu pour résultat de rassembler les centaines de corps de pompiers en 34 zones. C’est ainsi que la Zone de secours du Sud-Ouest Limbourg, basée à Hasselt, opère désormais comme entité autonome depuis le 1er janvier 2015. Depuis quelques années, une personne y était en charge de l’IT. Désormais, elle doit desservir une organisation qui compte pas moins de 125 utilisateurs IT. De nouvelles méthodes s’avéraient dès lors nécessaires. Un cloud plus avantageux La Zone de secours avait le choix entre continuer à utiliser ses propres systèmes de plus en plus désuets ou passer aux logiciels cloud. Posséder son propre matériel induit des coûts d’utilisation et de maintenance relativement élevés et une analyse a démontré que les logiciels cloud s’avéreraient d’emblée moins onéreux. L’objectif était par ailleurs de proposer davantage d’applications IT afin d’améliorer la collaboration et de faciliter le partage d’informations. Si possible, sans moyens supplémentaires. Dans un premier temps, l’idée était de remplacer les serveurs de messagerie et Microsoft Office 2007 par des logiciels cloud. Toutefois, la Zone de secours ne voulait pas se contenter d’améliorer la gestion du courriel. Le cahier de charges exigeait explicitement des potentiels supplémentaires basés sur des logiciels cloud. ITC a ainsi proposé, en guise de supplément à Microsoft Office 365, des options telles que l’utilisation de SharePoint pour partager et stocker l’information, OneDrive à titre d’archive en-ligne personnelle, des formations pour les utilisateurs finaux et l’IT, un support permanent pour l’IT et des applis SharePoint, parmi lesquelles un système de tickets. C’est notamment grâce à ces propositions qu’ITC a décroché l’appel d’offres. Le prix proposé et la méthode de gestion de projet furent deux autres critères pris en compte. « ITC a défini très concrètement la manière dont nous collaborerions et dont nous nous répartirions les tâches lors des phases d’implémentation, de formation et de support », explique Peter Huysmans, responsable IT de la Zone de secours du Sud-Ouest Limbourg. « La société a tenu compte du fait que nous disposons d’un service IT interne qui collabore au projet, notamment pour des formations spécifiques et du support. » « Progressivement, nous pousserons plus loin l’utilisation de Microsoft Office 365. Nous avons commencé par le courriel et les agendas partagés », poursuit Peter Huysmans. « Un système de tickets destiné au helpdesk, un intranet et des sites d’équipes sont venus s’y ajouter à la mi-avril. Juste après les vacances d’été, la phase suivante prendra la forme d’une appli SharePoint pour les défraiements. Tout est basé sur Office 365. Nous ne devons donc utiliser qu’une seule plate-forme, ce qui nous simplifie beaucoup la vie. Comme il s’agit par ailleurs de logiciels cloud, nous sommes également dispensés des tâches de maintenance et de sauvegarde. Cela nous fait gagner beaucoup de temps et d’argent. »

La formation des utilisateurs finaux a généré un effet d’entraînement. Certains ont d’ores et déjà pris l’initiative d’utiliser OneNote pour sauvegarder leurs notes et Lync pour du ‘chat’ et des vidéoconférences. Peter Huysmans.
BrandweerHasselt7PeterHuysmansJDB Centralisation et optimisation Jusqu’il y a peu, chaque cadre et chaque collaborateur utilisait pour ainsi dire sa propre méthode pour constituer les plannings, diffuser l’information et communiquer avec des collègues ou le monde extérieur. Il en résultait des erreurs et des pertes de temps, certes involontaires. De nombreuses informations étaient stockées en double ou étaient difficiles à retrouver. Microsoft 365 permet à l’organisation de fluidifier les processus en introduisant systématiquement des modes de travail uniformisés. Les différentes casernes de la région devant désormais collaborer, les nouveaux logiciels sont essentiels pour amener le plus possible chacun à adopter la même démarche.
ITC a très bien compris qu’il lui fallait collaborer avec une personne du service IT interne. La société a formulé une proposition concrète sur la manière de l’impliquer. Cela a favorisé une interaction efficace. Peter Huysmans
  Un intranet basé sur Office 365 verra bientôt le jour. “Cet intranet est bien entendu destiné à améliorer la communication interne mais il présente d’autres avantages, d’un point de vue informatique. Nous ne devons pas investir dans du matériel supplémentaire ou dans des logiciels et nous ne devons donc pas non plus assurer la maintenance de nouveaux systèmes. Le rôle-pivot que joue Office 365 dans notre fonctionnement nous permet d’offrir toujours plus d’applications qui n’exigent aucun investissement supplémentaire en matière d’informatique.” Plusieurs équipes ont d’ores et déjà mis en oeuvre leur propre site d’équipe. Ils y ont aménagé un système de demande de congés et utilisent le site d’équipe pour du planning opérationnel et des communications destinées au personnel. « Nous considérons ces initiatives spontanées comme des laboratoires pour nouveaux projets IT qui nous permettrons de standardiser notre fonctionnement encore davantage », déclare Peter Huysmans. « C’est très agréable de constater que les collaborateurs en prennent eux-mêmes l’initiative. Nous en tirerons très certainement des leçons et nous nous en inspirerons le plus possible. » Une meilleure vision du helpdesk Le helpdesk interne, lui aussi, a eu droit à une petite refonte. « Actuellement, les collaborateurs qui rencontrent un problème IT utilisent le téléphone ou passent tout simplement me voir au bureau », explique Peter Huysmans. « Le suivi était jusqu’ici quelque peu chaotique dans la mesure où nous n’avions pas de système de gestion. Cette méthode elle-même créait des problèmes. Non seulement nous ne pouvions déterminer quels problèmes survenaient fréquemment mais cela ne me laissait pratiquement pas de temps pour d’autres choses. » Depuis la mi-avril, la Zone de secours a dès lors recours à la solution Blockz Track. Il s’agit du système de tickets d’ITC, conçu sur base de SharePoint Online, lui-même intégré à Office 365. Peter Huysmans: « Cette application est un nouvel exemple de solution qui n’exige qu’un investissement minimal et pratiquement aucune maintenance supplémentaire. Cette méthode s’avère également intéressante d’un point de vue administratif et budgétaire puisque nous ne devons pas rédiger de nouveau cahier de charges pour une application supplémentaire. » Blockz Track devrait donc faciliter sensiblement le signalement et le suivi de problèmes informatiques. La première démarche consiste à pousser les gens à utiliser le canal en-ligne pour contacter le helpdesk.
En confiant un rôle-pivot à Office 365, nous sommes en mesure de proposer un nombre croissant d’applications sans investissement supplémentaire en matière d’IT. Peter Huysmans
BrandweerHasselt5PeterHuysmansJDB   « Tout cela doit nous ménager du temps pour mieux planifier l’IT. Grâce au système de tickets, nous saurons bientôt de manière précise combien de temps requiert le support des utilisateurs. Nous pourrons ainsi mieux mettre en oeuvre d’autres projets majeurs, tels que l’optimisation de nos systèmes et le développement de nouvelles applications basées sur Office 365 », conclut Peter Huysmans. Et cela permettra de centraliser encore davantage les processus de la nouvelle organisation.

L’hôpital de demain ne se contentera plus de soigner des patients

En Europe, le secteur des soins de santé fait face à des défis majeurs. La technologie joue un rôle crucial à cet égard. “Pas tant pour économiser de l’argent que pour relever ces défis, car l’hôpital de demain ne se contentera plus de soigner les patients”, note Elena Bonfiglioli, senior managing director Healthcare chez Microsoft. Plusieurs tendances se dessinent dans le secteur des soins de santé, touchant notamment aux normes élevées en matière d’hygiène, au besoin de sécurisation IT et au souhait du patient d’utiliser des systèmes adaptés d’infotainment. “Ces besoins évoluent constamment”, remarque Elena Bonfiglioli. “Les hôpitaux mettent tout en œuvre pour rendre le séjour du patient le plus agréable possible.” Panorama d’un secteur en mouvement, du traitement des patients aux technologies modernes comme l’impression 3D et la robotique, en passant par le développement de nouvelles réglementations.

Lorsqu’on évoque les soins de santé dans les médias, il semble que ce soit souvent pour parler des défis qui attendent ce secteur et des investissements que ceux-ci exigent. Avez-vous la même impression ?
Elena Bonfiglioli : ”C’est vrai. L’Europe se prépare au phénomène du vieillissement de la population et investit massivement dans les hôpitaux. Nous sommes également confrontés à une infrastructure hospitalière et à une technologie vieillissante. En Europe, l’âge moyen d’un hôpital est de 33 ans. Les pays scandinaves, comme la Suède, la Norvège et la Finlande, sont nettement en avance sur nous dans ce domaine. Le Danemark investit 4,5 milliards d’euros dans de nouveaux hôpitaux, de l’équipement et de la technologie. Un laboratoire est ainsi chargé de tester les technologies d’avenir pour le secteur des soins de santé : ça va des robots qui nettoient les chambres pour éviter les infections, jusqu’au lit intelligent qui contrôle les fonctions vitales du patient. Toutes ces évolutions sont jugées sur base d’informations cliniques, mais aussi du feed-back des patients. Qui plus est, on note le besoin de conférer une autre fonction aux chambres d’hôpital. C’est pourquoi le caractère modulaire intervient également dans l’évaluation.”
Les économies sont-elles une donnée importante dans les soins de santé ?
“En partie. Les budgets publics sont sous pression. En moyenne, en Europe, 30 % à 40 % du budget réservé aux soins de santé est alloué aux hôpitaux. Ces dernières années, le secteur a fait l’objet d’une centralisation et d’une consolidation en Europe. Voici quelques années encore, un territoire ou une commune comptait cinq hôpitaux : ceux-ci ne sont plus qu’au nombre de trois. Il va falloir investir de manière intelligente. Lors de la construction de nouveaux hôpitaux, il faudra notamment tenir compte de l’efficacité en matière de coûts et d’énergie. Pour autant, il ne s’agit pas seulement d’économies de coûts. À l’avenir, je vois le rôle des hôpitaux évoluer vers une sorte de hub au sein d’un réseau de médecins, de spécialistes externes ou d’entreprises publiques. La prestation de services ne s’arrêtera pas devant la porte de l’hôpital. 33 ans - En Europe, l’âge moyen d’un hôpital est de 33 ans. Le plus grand réseau d’hôpitaux est actuellement parisien : leur projet-pilote Hospitalisation à la Maison repose sur un retour rapide au domicile, conditionné à un suivi strict et continu du patient chez lui. Les soins au patient se poursuivent au domicile grâce à l’utilisation d’appareils mobiles et de solutions cloud. Conséquence ? De meilleurs résultats, car les patients ont moins de risques d’infection et peuvent guérir dans un environnement qui leur est familier. La Belgique se dirige vers un concept identique. Le Grand Hôpital de Charleroi participe avec la Ville à un projet collaboratif qui s’avère également un facteur de développement économique dans la région.” Les hôpitaux sont appelés à collaborer davantage. La nature de leurs tâches change-t-elle pour autant ? “Absolument. L’hôpital de demain guérira ses patients mais misera également sur la prévention. En suivant les patients à leur domicile, il est notamment possible de réagir plus rapidement à d’éventuels soucis de santé. L’innovation, l’engagement et la collaboration gagnent également en importance. Les hôpitaux doivent collaborer entre eux, mais aussi avec les entreprises (qui les aident à rendre le séjour le plus agréable possible) et avec les patients eux-mêmes, dont les attentes ont elles aussi pris de l’ampleur. L’hôpital de l’avenir doit donc assurer un ensemble de tâches plus vaste et plus intégré. 30 % à 40 % - En moyenne, 30 % à 40 % du budget affecté aux soins de santé en Europe est consacré aux hôpitaux. Compte tenu de cet élargissement des missions de l’hôpital, de la guérison aux soins de santé préventifs et même prévisionnels, le rôle de soutien joué par la technologie se révèle crucial.”
Comment la technologie peut-elle renforcer les hôpitaux ?
"La technologie peut contribuer à une meilleure coordination de la prestation de soins. Je pense notamment aux manières d’obtenir rapidement accès à l’ensemble des données. Et ce, bien sûr, de façon sécurisée, dans le respect de la vie privée du patient. Reste qu’un meilleur partage des informations permet d’en apprendre davantage sur les personnes avec qui vous collaborez. Par exemple dans des situations où plusieurs équipes multidisciplinaires doivent intervenir. Elena Une étude de l’IDC a démontré que, lors du passage de relais entre médecins ou personnel infirmier, entre deux pauses notamment, de nombreux problèmes de communication peuvent se poser. Si le flux d’information et de travail est traité en profondeur, et que la manière de travailler et les processus opérationnels sont améliorés, il est possible d’épargner jusqu’à 70 % des coûts. C’est énorme. Qui plus est, le nombre d’erreurs est réduit et la qualité, accrue. Un autre facteur important est ce que j’appelle la "décomposition de données par leur analyse". Si vous passez au crible le flux de patients, par exemple, vous pouvez organiser plus efficacement vos visites et réduire vos délais d’attente. Les médecins traitent ainsi davantage de patients en une seule journée, ou passent plus de temps avec eux. La qualité du service s’en voit naturellement augmentée. La décomposition de données couvre également les possibilités d’obtenir des informations à un stade précoce en fonction des affections. Les patients ont la possibilité d’être suivis de manière préventive grâce à la technologie. Des signaux peuvent être émis dès que les valeurs excèdent des normes établies. Je pense ici à un hôpital portugais qui enregistre des données et les suit 24 heures avant que le patient soit admis en soins intensifs. De cette manière, on épargne des coûts et on sauve des vies humaines. Dans l’obtention d’informations également, la vitesse a son importance. Je me souviens d’un hôpital norvégien qui était parvenu à réduire sensiblement le délai de reporting, de deux semaines à une journée, voire une demi-journée. Uniquement en introduisant des applications pour l’analyse de données.”
À quoi ressemble la chambre d’hôpital de demain ? Et quelles en sont les conséquences pour le patient ?
“Tout comme nos maisons, l’apparence et la fonction de la chambre d’hôpital évoluent. La technologie est déterminante à cet égard, tant dans un contexte médical que pour les attentes du patient en matière d’infotainment. À court terme, de nombreux hôpitaux doivent s’y préparer. Plusieurs centres de soins le font déjà, comme le Grand Hôpital de Charleroi.”
À quels changements faut-il s’attendre ?
“Imaginez : le médecin ou l’infirmier entre dans la chambre d’hôpital et utilise sa smartcard, basée sur la technologie RFID sans fil, pour consulter le dossier du patient sur écran. Il porte des gants afin d’utiliser ces écrans tactiles tout en satisfaisant aux normes d’hygiène. Toutes les informations médicales apparaissent aussitôt. Puis le patient consulte son propre agenda sur ce même écran, et sait de cette manière quels examens et exercices de revalidation sont prévus ce jour-là. Charleroi Évidemment, toutes les données sont conservées de façon sécurisée, grâce à des applications telles qu’Office 365 et SharePoint. Lorsque les informations sont sauvegardées dans le cloud sécurisé, leur transmission s’avère très aisée au cas où un patient est transféré dans un autre hôpital. La collaboration et la communication entre sites sont facilitées. Le personnel de l’hôpital, le spécialiste externe et le kinésithérapeute échangent les uns avec les autres. Quant au patient, il peut converser avec les membres de sa famille via Skype à partir de sa chambre d’hôpital.”
Qu’en est-il des tendances IT actuelles, telles que le mobile et le cloud ? Ont-elles leur place dans ce nouveau paysage ?
“Certainement, et à plus forte raison le mobile. Chaque médecin jongle aujourd’hui avec 2,7 appareils mobiles, en plus de l’équipement médical qu’il utilise. Cela signifie qu’il doit souvent se déconnecter et se reconnecter, ce qui lui fait perdre un temps précieux. Si ce processus est automatisé, le professionnel gagnera jusqu’à 20 minutes par jour. Un médecin devant réaliser 25 visites quotidiennes peut dès lors en ajouter deux à son planning. En outre, les appareils mobiles aident les patients à suivre leur propre état de santé. Un hôpital de Miami offre déjà cette possibilité aux diabétiques. 2,7 - Chaque médecin jongle actuellement avec 2,7 appareils mobiles. Au Royaume-Uni, on emploie des solutions Big Data afin d’analyser en temps réel les symptômes de patients aux urgences. Les médecins ont ainsi évité une épidémie de méningite grâce aux informations disponibles. Le cloud est une autre tendance majeure, surtout en tant qu’infrastructure sous-jacente. Grâce à la technologie cloud, les hôpitaux et leurs collaborateurs exploitent une capacité presque illimitée de sauvegarde et de puissance informatique. Ce qui représente une différence de taille en termes de coûts et de gain de temps.” Microsoft dans les soins de santé Microsoft occupe une position majeure dans le monde de l’entreprise, et accorde une vive attention à un secteur d’activités tel que celui des soins de santé. L’ambition de Microsoft ? Faire en sorte que les soins de santé, les hôpitaux, les pouvoirs publics et les patients réalisent davantage et fassent glisser l’offre du traitement vers la prévention, une meilleure collaboration et des soins personnalisés. Les soins de santé comptent parmi les secteurs les moins informatisés. Pourtant, avec les possibilités mobiles et cloud actuelles et un vaste écosystème local et mondial d’innovateurs dans les soins de santé, cet objectif s’avère plus atteignable que jamais. L’offre de Microsoft dans les soins de santé couvre des domaines très variés, avec notamment des solutions cloud spécifiques. L’entreprise propose des applications autour de la business intelligence ou l’analyse de données, ainsi que des applications liées à la collaboration. Elle est également active dans le domaine des appareils mobiles comme les smartphones et les tablettes, souvent utilisés dans les hôpitaux. Cet engagement dépasse d’ailleurs les produits et services commercialisés par l’entreprise. Un exemple ? Bill Crounse, senior director Health chez Microsoft, s’exprimera sur l’avenir du secteur dans le cadre de la conférence HIMSS à Chicago, la plus importante conférence IT consacrée aux soins de santé. Bill Crounse, lui-même médecin, travaille aujourd’hui pour Microsoft.

Hôpitaux: cloud ou pas cloud?

Les hôpitaux sont confrontés à une inflation sans précédent des données. “Les progrès de l'imagerie, notamment, entraînent le traitement et le stockage de fichiers de plus en plus lourds”, relève Pierre Jacmin, CIO du Grand Hôpital de Charleroi. Pour Elena Bonfiglioli, Senior Director Health Industry de Microsoft, “le cloud est la meilleure façon de protéger les données hospitalières et d'en assurer l'accessibilité optimale”. L'informatique médicale se trouve à un tournant, assurent-ils en chœur. Dossiers patients, radios, scanners, IRM: le Grand Hôpital de Charleroi (GHC) stocke actuellement environ 250 terabytes de données. Pour donner un ordre de grandeur, un terabyte (TB) représente 1012 bytes, ou 1.000 gigabytes. Une quantité dont l'augmentation constante pose un véritable défi technologique. D'autant que les données d'origine hospitalière, particulièrement sensibles, sont soumises à des règles et à des contraintes spécifiques. Ainsi, en théorie, un dossier médical ne doit pas sortir de l'enceinte physique du bâtiment ou des bâtiments assimilables à l'hôpital. Au GHC, les services internes réalisent l'essentiel de la gestion des systèmes, des serveurs et du stockage. “Mais nous réfléchissons intensément à sous-traiter un peu plus, notamment parce qu'il est très difficile de recruter du personnel hautement qualifié”, reconnaît Pierre Jacmin, directeur du département Technologie et systèmes d’informations et du département Infrastructures du Grand Hôpital de Charleroi. “Et le projet de construction d'un nouvel hôpital, à l'horizon 2022, pose la question: prévoit-on deux centres de données distincts, comme dans les bâtiments actuels, ou part-on du principe qu'on recourra à une solution externe, comme le cloud? Il faut que nous chiffrions chaque option, en tenant compte des gains de surface, des coûts de gestion/exploitation, de personnel, etc." Du côté des spécialistes du cloud, comme Elena Bonfiglioli, Senior Director Health Industry de Microsoft, on assure que les données y sont plus faciles à protéger que dans les locaux 'physiques' de l'hôpital: "Un sous-sol peut être inondé, les supports détruits. Alors qu'un cloud comme le nôtre, du fait de sa technologie avancée et des standards internationaux auxquels il se conforme, est une solution bien plus sûre et plus souple." La société américaine revendique d'être le premier opérateur global disposant de la certification ISO/IEC 27018, le premier standard mondial sur la protection des données dans le cloud. Elle est également certifiée ISO/IEC 27001, attestant du respect des conditions les plus strictes en matière de sécurité de l'information. Données à conserver jusqu'en… 2045 La loi stipule aussi que les donnés médicales doivent être conservées 30 ans après le dernier contact avec le patient, celles concernant l'imagerie et la facturation, 10 ans. Mais toutes ne nécessitent pas un accès rapide. Au sein du GHC, la Commission d'information médicale, composée du CIO, du président du conseil médical et de plusieurs chefs de service, se prononce sur les durées de conservation et sur les temps d'accès à respecter. "Là, tout est possible mais c'est une question de moyens”, affirme Pierre Jacmin. “Depuis quelques années, notre budget informatique annuel s'élève à € 3 millions, pour un chiffre d'affaires de € 350 millions. Il nous en faudrait 5 pour ne pas travailler sous contrainte."

Pierre JacminLe projet de construction d'un nouvel hôpital, à l'horizon 2022, pose la question: prévoit-on deux centres de données distincts, comme dans les bâtiments actuels, ou part-on du principe qu'on recourra à une solution externe, comme le cloud? Pierre Jacmin, directeur du département Technologie et systèmes d’informations du Grand Hôpital de Charleroi
Par ailleurs, au sein de la masse énorme des informations d'origine hospitalière, toutes les données ne sont pas sensibles. "La 'gouvernance des données' permet de distinguer les catégories”, détaille Elena Bonfiglioli. “Par exemple, pour l'imagerie, certaines données permettent d'identifier le patient, d'autres non: à nous de proposer un stockage adapté. Par exemple, une partie dans le cloud public, l'autre dans le cloud hybride, dont une partie peut rester sur des serveurs locaux. Ce dernier peut être une solution pour apprivoiser le fonctionnement du cloud." Cette question de la sécurité des données est aussi la première préoccupation du service de Pierre Jacmin. La politique d'accès aux données en témoigne: "Nous sommes très stricts sur le principe 'un utilisateur, un login, un mot de passe'. On sait toujours qui a accédé à quelle partie d'un dossier, à quel moment, si c'était en lecture ou en modification. Tout abus constitue une faute grave et conduit au licenciement de la personne concernée." Les accès physiques aux machines et serveurs sont également très protégés par des badges d'identification et des clés spéciales. Le personnel a été sensibilisé lors de sessions de formation et d'information spécifiques. Ne pas négliger le facteur humain Car les données ne sont qu'une composante de la sécurité: d'autres facteurs peuvent être pris en défaut. Chez Microsoft, on cite une enquête menée en Grande-Bretagne, en Allemagne , en France et en Italie par le Ponemon Institute sur le “Cost of Data Breach”, montrant que les atteintes à la protection des données sensibles sont, dans 40% à 60% des cas, causées par de la négligence, des erreurs humaines, une utilisation erronée. Le recours à un cloud bien configuré limiterait considérablement ces risques. A niveau médical, les bénéfices sont également très clairs. Notamment grâce à une transmission d'information fluidifiée, cruciale pour éviter les "événements critiques" (sentinel events), on pourrait éviter jusqu’à 70% d’accidentsComme par exemple lors despériodes de changements d'équipes, de vacances, de week-ends: la transmission d’informations cruciales peut être interrompue, avec des conséquences qui peuvent être dramatiques pour le patient.
ElenaLe cloud permet un accès sécurisé 24/24 et 7/7, même en cas de catastrophe naturelle. Et la santé publique y gagne elle aussi. Elena Bonfiglioli, Senior Director Health Industry de Microsoft
"Le cloud résout ce type de problème, avec des accès configurés pour chaque profil d'utilisateur, des données cryptées, des processus d'autorisation et d'authentification”, témoigne Elena Bonfiglioli. “Les données sont dans un environnement de surveillance permanente. C'est pourquoi nous tenons aussi compte des aspects humains, des appareils et terminaux, du système d'exploitation, des logiciels, des applications: eux aussi doivent être parfaitement sécurisés. C’est ce qu’on appelle ‘end to end trust’ ", créant une véritable approche sécurisée du cloud en matière de données de santé. Quant aux patients, ils sont de plus en plus conscients des enjeux. "Lorsqu'on leur demande de s'inscrire au Réseau Santé wallon (plateforme sécurisée d'échange de données médicales, ndlr), ils posent des questions, veulent savoir à quoi ils s'engagent", constate Pierre Jacmin. Plus largement, la question du stockage et de l'accès sécurisé se posera de plus en plus, puisque la quantité de données hospitalières et médicales au sens plus large du terme, va être multipliée par 50 dans les 8-10 ans à venir – notamment à cause de l'explosion de l'imagerie, cruciale pour le diagnostic. Le coût de gestion peut devenir énorme. "Le cloud autorise un accès sécurisé 24/24 et 7/7,à travers différentes organisations, équipes médicales et même en cas de catastrophe naturelle”, reprend Elena Bonfiglioli. “Et la santé publique y gagne elle aussi: en permettant un accès sélectif à des millions de données, on peut améliorer la qualité de la prise en charge, en diminuer le coût, et donc contribuer à pérenniser le système de santé. Imaginez que l'on puisse comparer les données anonymisées de centaines de milliers de patients atteints d'une maladie. Il sera beaucoup plus facile de détecter des tendances, de déterminer quels traitements sont efficaces. A nous de convaincre nos clients.” Découvrez ce que Microsoft Azure peut vous apporter.

Microsoft Edge & Surface 3 : perfect partners in crime

Microsoft Edge est le tout nouveau navigateur internet de Windows 10. Une de ses grandes nouveautés est de pouvoir écrire, dessiner ou annoter directement sur une page web. Mais comment cela fonctionne-t-il ? Grâce à Microsoft Edge, les utilisateurs de Windows 10 pourront rapidement et facilement noter ce qui peut s’avérer utile ou pas sur n’importe quelle page web. Souligner, surligner, encercler, marquer d’une croix, pointer vers un élément à l’aide d’une flèche, ou encore utiliser un code couleur spécifique sont autant de possibilités laissées à l’utilisateur pour mettre en valeur le contenu qui leur importe. Ecrire sur le web Prendre note en ligne peut se trouver être très utile. Si vous aimez faire du shopping en ligne, vous pourrez encercler les articles que vous trouvez sympa. Vous pourrez alors partager la page avec vos amis ou votre famille afin de leur demander leur avis. Vous préférez cuisiner ? Il vous suffit alors de sauvegarder vos recettes favorites. A l’aide de vos notes, vous pouvez y faire quelques modifications, y rajouter quelques ingrédients, et partager vos améliorations avec vos proches. Microsoft Edge Comment prendre des notes avec Microsoft Edge ? En cliquant sur l’icône avec le petit crayon de Microsoft Edge, apparaissent différentes options d’annotation. Vous pouvez alors choisir entre un stylo, un surligneur, une gomme, la possibilité d’utiliser un clavier, ou un outil de capture d’écran. Choisissez l’épaisseur du trait et sa couleur, et laissez libre cours à votre créativité ! Il ne vous reste donc plus qu’à éditer la page ouverte comme bon vous semble à l’aide de votre souris, clavier, un stylet ou même avec vos doigts (si votre PC est tactile, évidemment). Sauvegarder et partager vos notes Microsoft Edge vous permet également de sauvegarder vos annotations. En ajoutant le site à vos favoris, vous sauvegarderez non seulement l’adresse menant à cette page web, mais aussi toutes les notes que vous y prendrez. Plutôt utile, non ? Une autre manière de conserver vos notes est d’utiliser l’outil de capture d’écran. Une autre possibilité est de partager ou d’exporter la page web à l’aide de la dernière icône. Partagez ainsi la page web avec vos notes par email, sur Facebook ou Twitter, ou exportez le tout vers OneNote ou votre Liste de Lecture. Vous pourrez même choisir de sauvegarder ces notes directement sur votre machine ou dans le cloud. Microsoft Edge vous préviendra si vous ouvrez à nouveau une page où vous avez précédemment pris des notes, et vous demandera si vous désirez afficher vos annotations. Ecrire avec la Surface 3 Si vous avez déjà utilisé un stylet pour écrire ou dessiner sur un écran tactile, vous avez peut-être senti un léger délai entre le moment où le stylet touche l’écran et celui où l’encre apparaît. Ce phénomène est connu sous le nom de parallax. Surface3 Avec la nouvelle Surface 3, vous pouvez écrire et dessiner comme vous en avez l’habitude. Grâce à différentes nouvelles technologies, la Surface 3 s’assure que « l’encre digitale » apparaisse précisément à l’endroit et au moment où le stylet Surface 3 entre en contact avec l’écran. Avec le système palm-block, vous pouvez également apposer votre main sur l’écran tout en écrivant, sans risquer de faire bouger la page ou de laisser des marques. Tout ceci afin de garantir une expérience d’écriture aussi naturelle et libre que possible avec la Surface 3, comme si vous utilisiez du papier et un crayon. En ce qui me concerne, il s’agit là de la tablette idéale pour apprendre à utiliser Microsoft Edge. De plus, vous pourrez gratuitement installer Windows 10 dès qu’il sera disponible. Windows 10 sortira cet été. Envie de le tester et de découvrir Microsoft Edge dès maintenant ? Inscrivez-vous au Programme Windows Insider et essayez gratuitement une version preview ! Ou vous ne pouvez juste pas attendre et voulez tester le stylet et la prise de notes ? Procurez-vous dès maintenant la Surface 3 et installez gratuitement Windows 10 dès qu’il sera disponible. De plus profitez de la remise étudiant perpétuelle de 10% sur la Microsoft Store !