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Partage tes moments de vie avec l’appli de messagerie vidéo Skype Qik

Aujourd’hui, nous lançons Skype Qik, une toute nouvelle application de messagerie vidéo conçue pour smartphones. Skype Qik est disponible pour Windows Phone, Android et iOS. Avec l’appli Skype Qik, tu partages des moments spontanés et  sympas avec ta famille et tes amis via des messages vidéo. Pour ce faire, Skype Qik utilise le carnet d’adresses de ton téléphone : tous tes contacts sont donc déjà répertoriés dans l’appli. Son utilisation est très simple: il te suffit d’appuyer sur un bouton pour enregistrer ta vidéo et sur un deuxième pour l’arrêter et l’envoyer. SkypeQik2 En outre, tu disposes du contrôle total sur ce que tu partages et avec qui, par le biais de conversations privées ou en groupe. Skype Qik sauvegarde tous tes messages vidéo pendant une période de deux semaines maximum, mais rien ne t’empêche bien entendu de les effacer toi-même avant ce délai. Une fonction qui en ravira beaucoup… la solution idéale pour effacer de la mémoire collective de ton cercle d’amis toutes traces (parfois, ou devrions-nous dire souvent) gênantes de soirées quelque peu arrosées. Envie de tester Skype Qik? Télécharge l’appli pour Windows PhoneAndroid ou iOS. Une fois l’appli installée sur ton smartphone, il te suffit d’introduire ton numéro de téléphone pour pouvoir l’utiliser. Nous sommes tout à fait convaincus… et toi ? N’hésite pas à nous donner ton avis sur Skype Qik! [embed]https://www.youtube.com/watch?v=s3i_Fss5PuM[/embed]

« On peut identifier des points communs entre Microsoft et la technologie par satellite. »

De la publicité dans l’espace pour accélérer la recherche sur les CubeSats. Un satellite avec 400 cases vides pouvant être remplies à concurrence de 2500 euros par case : avec le premier panneau publicitaire dans l’espace, trois jeunes chercheurs de la KU Leuven entendent donner un coup de pouce financier à la recherche spatiale belge. Microsoft est un sponsor de première heure, ce qui n’a rien de surprenant pour notre brillant trio. « La manière dont l’entreprise et les satellites évoluent est similaire. » « Nous voulons que les gens soient époustouflés de voir que ce projet est bien réel », explique Tjorven Delabie. Avec Maarten Decat et Jeroen Vandewalle, il a créé SpaceBillboard.com, qui ambitionne d’exploiter le premier « panneau publicitaire de l’espace ».

« D’après moi, Microsoft a toujours fait en sorte de rendre la technologie accessible au plus grand nombre afin de la démocratiser. Et c’est plus ou moins ce que nous essayons de faire avec les cubes. »
« Début 2016, l’IRM lancera un satellite au Brésil dans le cadre d’un projet de l’ESA », indique Maarten Decat. « C’est sur ce satellite que nous proposerons environ 10 cm2 à des fins d’affichage publicitaire. Nous diviserons cette surface en 400 petites cases, pour lesquelles les entreprises peuvent payer 2500 euros par case afin d’y voir leur logo ou message commercial. De l’espace sera également prévu pour tous ceux qui souhaitent publier un message de maximum 140 caractères au prix de 1 euro par caractère. Le projet a été présenté au grand public au début du mois d’octobre à l’occasion d’une conférence de presse. » Invisible depuis la terre Chacune des cases fait donc 0,25 cm2. Seule ombre au tableau : les publicités ne seront absolument pas visibles depuis la terre. « C’est exact », dit Maarten Decat en riant. « Les sponsors seront en revanche visibles sur notre site Web, et nous espérons bien sûr créer un buzz dans les médias. Cela donne aussi aux entreprises la possibilité de figurer sur le tout premier panneau publicitaire de l’espace : un statut privilégié. »
« Je pense que Microsoft continuera sur la voie de la démocratisation, à la seule différence que celle-ci ne concernera plus les ordinateurs portables, mais par exemple la technologie de cloud ou l’Internet of things. »
« Microsoft compte déjà parmi les 5 premiers sponsors du projet et a acheté 4 cases pour un total de 10 000 euros. L’entreprise soutient ainsi la recherche spatiale de notre pays, car c’est après tout le but premier du projet. Nous voulons avant tout accélérer la recherche sur les CubeSats, une nouvelle génération de satellites moins onéreux pouvant par exemple être utilisés pour la transmission de données, l’observation terrestre ou des expériences scientifiques. Les Cubes sont très petits et légers et ne consomment presque pas d’électricité. Ils peuvent donc être mis en service bien plus vite et facilement que les satellites généralement utilisés et ce, à de bien moindres frais », ajoute Tjorven Delabie.   Créer de chouettes nouveautés Avec l’argent ainsi récolté, les étudiants belges de SpaceBillboard.com espèrent pouvoir acheter du matériel, développer des bancs d’essai et stations de base et peut-être même financer un lancement. « Si nous y arrivons, plusieurs étudiants pourront assurément travailler au projet pendant quelques années. Mais même si nous n’arrivons qu’à réaliser la moitié, nous pourrons déjà créer plein de chouettes nouveautés. » Maarten Decat est actuellement professeur de sciences informatiques. Il n’est pas étonné que Microsoft ait voulu participer au projet. « J’entrevois des points communs entre l’évolution des ordinateurs portables au cours de ces 20 dernières années et celle des satellites. Et je pense qu’ils n’ont pas non plus échappé à Microsoft. D’après moi, Microsoft a toujours fait en sorte de rendre la technologie accessible au plus grand nombre afin de la démocratiser. Et c’est plus ou moins ce que nous essayons de faire avec les cubes. » Comment voit-il l’entreprise évoluer dans les 5 à 10 ans ? « Oh, je pense que Microsoft continuera sur la voie de la démocratisation, à la seule différence que celle-ci ne concernera plus les ordinateurs portables, mais par exemple la technologie de cloud ou l’Internet of things. »

« Je suis convaincu que Microsoft fera encore de belles choses pour nous. »

  Étudiant, vendeur IT chez Mediamarkt et revendeur chez Telenet : Simon Wijckmans (17 ans) a des journées bien remplies. Il trouve pourtant encore du temps à consacrer à sa plus grande passion : peaufiner son réseau domestique presque exclusivement composé de produits Microsoft. « Je pense que nous évoluons peu à peu vers une nouvelle façon de travailler, dans laquelle les tablettes et smartphones joueront un rôle primordial. Ou qui sait avec un appareil tout-en-un qui combinera tous ceux que nous connaissons aujourd’hui. » Les technologies de l’information sont omniprésentes dans la vie de Simon. Pendant la semaine, il conseille des entreprises sur les applications de télécommunication comme Telenet for Business Reseller. Et le week-end, il fait la même chose pour les particuliers en tant que vendeur IT chez Mediamarkt. S’il n’a pas étudié l’informatique, c’est uniquement parce qu’il suit une formation à domicile qui ne propose pas cette option. « J’ignore complètement d’où me vient cette passion, elle est tout simplement là depuis toujours », explique-t-il. « L’informatique m’occupe à tous les instants et je me demande toujours comment faire mieux. Et c’est souvent Microsoft qui a la réponse. »

« J’ai tout mon matériel d’étude sur mon smartphone sans pour autant devoir emporter des appareils encombrants. Et inversement, je peux travailler sur place et avoir tous mes documents sur mon Onedrive ou prêts dans mon imprimante à mon retour. Microsoft excelle réellement à ce niveau. »
  Des gadgets amusants Simon jongle avec les applications Microsoft. « J’utilise tous les jours ma Microsoft Surface RT, mon ordinateur portable BTO et mon Windows Home Server. Je m’amuse aussi depuis de nombreuses années avec ma Xbox 360, et aussi depuis peu avec ma Xbox One. Et mes deux Windows Phones (Nokia Lumia 1520 et 625) sont comme le prolongement de ma main. » Des outils qu’il utilise essentiellement pour son travail ou ses études. Mais il aime aussi s’amuser avec des « gadgets ». « Le soir, je discute souvent avec 5 amis en même temps sur Skype. Je raccorde l’application à un téléviseur 4K afin de pouvoir les voir en haute définition sur un grand écran. Et chez moi, tout l’éclairage est géré par ordinateur et je peux tout commander depuis mon Windows Phone. »   La meilleure solution Pour Simon, le principal atout de Microsoft réside sans sa compatibilité optimale avec les différents appareils. « Je mets un document sur mon ordinateur et peux y accéder depuis tous mes autres appareils. C’est très pratique lorsque je suis à l’étranger, par exemple. Je peux ainsi avoir tout mon matériel d’étude sur mon smartphone sans pour autant devoir emporter des appareils encombrants. Et inversement, je peux travailler sur place et avoir tous mes documents sur mon Onedrive ou prêts dans mon imprimante à mon retour. Microsoft excelle réellement à ce niveau. Je suis aussi vraiment fan de la fonction Play To qui me permet de regarder sur ma télé 4K des vidéos se trouvant sur mon téléphone. » C’est entre autres grâce à cette compatibilité que Simon recommande souvent Microsoft à ses amis et sa famille. « Comme je travaille chez Mediamarkt, je connais parfaitement les caractéristiques des différentes marques. Il est donc normal que mes amis viennent souvent me voir pour des conseils lorsqu’ils veulent acheter un nouvel appareil. Je tiens compte de l’utilisation qu’ils comptent en faire. Et dans au moins 80 % des cas, je leur conseille des produits Microsoft. C’est tout simplement la meilleure solution. »   Un avenir passionnant Même pour un connaisseur comme Simon, l’avenir de l’informatique s’annonce passionnant. « La technologie évolue à toute vitesse », explique-t-il. « On trouve aujourd’hui énormément d’appareils sur le marché : smartphones, tablettes, ordinateurs portables ou fixes… Je suis curieux de voir lequel survivra aux autres et pour combien de temps. Je pense personnellement que les smartphones et tablettes finiront par supplanter les ordinateurs. Qui sait, nous évoluerons peut-être rapidement vers un appareil tout-en-un. Il n’y a plus qu’à attendre. Mais cette compatibilité reste pour l’instant essentielle, et c’est la raison pour laquelle Microsoft est un partenaire d’avenir idéal. Je pense qu’elle doit continuer à miser sur cet aspect. Je continuerai donc à utiliser et suivre les produits de Microsoft. Je suis convaincu que Microsoft fera encore de belles choses pour nous. »

« Les organisations prônant une égalité entre les genres affichent de meilleures performances. »

Microsoft sait pertinemment pourquoi elle investit dans l'égalité entre hommes et femmes depuis des années. L'égalité des genres dans les entreprises demeure un sujet épineux. Les femmes continuent d’éprouver des difficultés à trouver un emploi passionnant, surtout dans le secteur technologique. Il est pourtant possible de procéder autrement, et c'est ce que prouve Microsoft en mettant constamment l'accent sur l'égalité des chances pour obtenir un équilibre toujours meilleur entre le nombre de collaborateurs et de collaboratrices. « Ces cinq dernières années ont été riches en changements », déclare Elke Jorens, Talent Acquisition Director. Elke Jorens est Talent Acquisition Director chez Microsoft. Cela signifie qu’elle est entre autres responsable de pourvoir les postes vacants avec des collaborateurs internes ou des personnes externes. C'est d'ailleurs elle qui a introduit la notion de diversité des genres chez Microsoft en Belgique. « Nous visions depuis longtemps l'égalité entre les genres, mais celle ci a pris une forme concrète il y a environ cinq ans. Nous souhaitions un changement de culture, qui était nécessaire pour réaliser notre stratégie opérationnelle. Celle-ci englobait quatre objectifs : toujours accorder une place centrale aux clients, oser se développer et prendre des risques, collaborer davantage et exploiter plus souvent les idées des autres, et enfin faire preuve de toujours plus de flexibilité. Et l'égalité des genres est cruciale pour réaliser tous ces objectifs. »   Un grand groupe critique Depuis lors, Microsoft investit encore plus qu’avant pour attirer des collaboratrices. Elke : « Nous encourageons même les étudiantes à opter pour des orientations techniques. Pour ce faire, nous organisons régulièrement des initiatives visant à faire découvrir Microsoft aux jeunes femmes. Je pense par exemple à nos journées portes ouvertes pour les écoles, à Digigirlz et à nos ateliers de 2 jours. De plus, nous recherchons activement des talents féminins pour pourvoir nos postes vacants. L'idée qu'il faut être techniquement très formé pour pouvoir travailler chez Microsoft est encore très présente. C’est loin d’être vrai, mais cela freine toutefois les femmes à postuler spontanément chez nous. »

« Les spécialistes marketing savent très bien que les femmes détiennent 80 % du pouvoir d'achat. Si votre entreprise n'emploie pas de femmes, il vous sera beaucoup plus difficile d'évaluer comment pensent et raisonnent vos clientes et vous passerez dès lors à côté d'une grande partie de vos ventes. »
Nos efforts ont fait leurs preuves : ces cinq dernières années, le pourcentage de collaboratrices est passé de 22 à 30 % (la proportion la plus élevée du secteur). « Ce nombre croissant nous montre que nous sommes sur la bonne voie », déclare Elke. « Pour atteindre une égalité entre les genres, il faut en effet un grand groupe de femmes critiques. Si vos efforts se concentrent sur une petite partie de l’entreprise, cela ne fonctionnera pas. »   Typiquement féminin Pourquoi tous ces efforts pour atteindre une égalité des genres ? Pourquoi est-ce tellement important pour une entreprise ? Pour trois raisons, explique Elke : « D’après plusieurs études, les organisations prônant une égalité entre les genres affichent de meilleures performances. Cela s'explique par le fait que certaines compétences sont typiquement féminines. Un élément essentiel de notre changement de culture consiste par exemple à exploiter les idées des autres, ce que les femmes font bien mieux que leurs collègues masculins. Ensuite, le portefeuille de clients évolue. Les spécialistes marketing savent très bien que les femmes détiennent 80 % du pouvoir d'achat et il faut donc pouvoir les atteindre. Si votre entreprise n'emploie pas de femmes, il vous sera beaucoup plus difficile d'évaluer comment pensent et raisonnent vos clientes et vous passerez dès lors à côté d'une grande partie de vos ventes. Les étudiantes sont en outre de plus en plus présentes dans des filières techniques. Parmi elles se trouvent bon nombre de talents que votre entreprise laissera passer si elle n'engage que des hommes. » Les chiffres donnent raison à Elke : les hautes écoles et universités indiquent que pour l'année académique 2014-2015, le nombre de filles s’étant inscrites à des études technologiques a augmenté de 15 % par rapport à l'an dernier.

« La technologie de Microsoft change la façon d’enseigner. »

Une classe sans tableau, sans pupitres ni manuels mais avec un grand écran tactile et des dizaines d'ordinateurs portables : le Minimeninstituut de Louvain dispose depuis l'an dernier d’une « classe du futur » complètement aménagée. Il a à cet effet puisé son inspiration dans les bureaux de Microsoft, tandis que le volet technique fonctionne avec Office 365 et Lync. Le chef de projet de cette classe du futur s'appelle Kurt Roosbeek et a 26 ans. Il est passionné d’informatique et enseigne cette matière dans plusieurs écoles secondaires, dont le Miniemeninstituut. « Nous voulons préparer nos élèves le mieux possible à leur future vie active, qui fera d’après nous la part belle aux réseaux numériques auxquels il sera possible de se connecter depuis plusieurs endroits. Et c'est précisément selon ce principe que ce local fonctionne : les enseignants donnent leur cours avec une webcam et un casque-micro et les élèves le suivent en se connectant sur le réseau. Ils peuvent le faire ici en ‘live’ ou à distance sur un ordinateur, une tablette ou un smartphone. Et s’ils préfèrent le faire à un autre moment ? Aucun problème, car ils peuvent revoir la leçon quand ils le désirent depuis le réseau. »   Inspiré par Microsoft Pour décider comment aménager sa classe du futur, le Miniemeninstituut est allé jeter un coup d'œil du côté des bureaux de Microsoft : « Ils nous ont accueillis à bras ouverts et demeurent aujourd'hui encore très impliqués dans notre école. Il suffit d'un coup de fil pour obtenir de l'aide ou des informations. » C'est aussi Microsoft qui fournit l’ensemble du support technique : « Notre classe tourne entièrement sous Office 365 et Lync.

« Le cloud simplifie aussi énormément le travail. Un bel exemple : notre directeur, qui n’utilise un ordinateur que depuis quelques années et qui travaille maintenant fréquemment de chez lui sans imprimer quoi que ce soit grâce à ce système. »
Les élèves ont ainsi accès à leurs fichiers où qu'ils soient et peuvent se connecter au réseau afin de (re)voir les leçons enregistrées. Grâce à ce logiciel, ils peuvent tout aussi facilement travailler avec d'autres élèves ou échanger des informations. Il est ainsi parfaitement possible d'étudier à la maison. » Cette collaboration ne s’arrête toutefois pas là : « Tous les deux ans, nous organisons la journée ‘Microsoft & Miniemen Professional’ (M&M pro) au cours de laquelle des programmeurs de Microsoft, dont un qui vient même d'Amérique, prennent le temps de venir dans notre école. Et nous suivons chaque année de nouvelles formations chez Microsoft. »   Une véritable évolution L’informatique occupe Kurt en permanence, même en dehors de cette classe du futur. Par l'intermédiaire de sa petite entreprise EDU-Tech, il dispense aux écoles et entreprises des formations sur la suite Office 365. Il vend également des licences Microsoft aux établissements scolaires. « L'informatique est effectivement très présente dans ma vie », explique-t-il. « J’utilise beaucoup d'appareils différents, que ce soit pour le travail ou dans ma vie privée. J’ai un ordinateur fixe, un ordinateur portable, un smartphone et une tablette. Mes ordinateurs sont principalement destinés à un usage professionnel, tandis que ma tablette me sert plutôt pour mes loisirs. » Tous les appareils tournent sur des systèmes ou avec des applications Microsoft.
« Notre classe tourne entièrement sous Office 365 et Lync. Il est ainsi tout à fait possible d'étudier à la maison. »
« Le système qui est pour moi le plus intéressant est le cloud. Je peux me connecter sur n’importe quel ordinateur et disposer immédiatement de tous les fichiers que j'ai préparés chez moi sur mon propre PC. Je ne dois plus transporter de portable ou imprimer des dizaines de pages, ce qui simplifie énormément mon travail. Un bel exemple : notre directeur, qui n’utilise un ordinateur que depuis quelques années et qui travaille maintenant fréquemment de chez lui sans imprimer quoi que ce soit grâce au cloud. C'est une véritable évolution, qui n'est possible que grâce à une technologie pratique et accessible. »   Continuer à innover Kurt espère que cette vague d’innovation se poursuivra. « Nombreux sont ceux qui attendent aujourd’hui avec impatience la sortie de Windows 10 . La barre est placée très haut, mais le système ne présente selon moi pas assez de nouveautés pour pouvoir véritablement répondre aux attentes. Cela montre toutefois bien à quel point il importe de se renouveler. Je pense que Microsoft doit poursuivre sur cette voie. Par ailleurs, le Windows Store (Windows Phone et Windows8) peut selon moi encore être amélioré. Les smartphones et tablettes occupent une place de plus en plus importante, un phénomène qui va sans doute avoir un impact sur les applications. Je suis curieux de voir ce que l'avenir va nous apporter. D'ici là, je continuerai quoi qu’il en soit à suivre et utiliser Microsoft. »